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directive nationale d’orientation relative aux priorités stratégiques en matière de travail, d’emploi et de formation professionnelle pour l’année 2002 Retour Sommaire actualité retour page d'accueil
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NOR : MESC0210119C (Texte non paru au Journal officiel)
La
ministre de l’emploi et de la solidarité à Mesdames et Messieurs les
préfets de région (directions régionales du travail, de l’emploi et de la
formation professionnelle [délégations régionales aux droits des femmes et
à l’égalité]) ; Mesdames et Messieurs les préfets de département
(directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation
professionnelle [délégations départementales aux droits des femmes et à
l’égalité]) ; Madame la chef du service de l’inspection générale des
affaires sociales ; Madame la déléguée générale ; Madame et Messieurs les
directeurs d’administration centrale.
Orientation Stratégique 1
Priorités 2002 :
Orientation Stratégique 2
Priorités 2002 :
Orientation Stratégique 3
Priorités 2002 :
Orientation Stratégique 4
Priorités 2002 : Renforcer la capacité de pilotage et optimiser la gestion des ressources
Accroître l’efficacité des politiques du travail, de l’emploi et de la
formation.
SOMMAIRE
Orientation Stratégique 1. - Affermir l’ancrage territorial des
politiques pour l’accès de tous à l’activité et à l’emploi
ORIENTATION STRATÉGIQUE 1 Cette première orientation stratégique doit être mise en œuvre selon trois axes pluriannuels complémentaires :
Axe pluriannuel 1
La stratégie française repose sur le constat du caractère
pluridimensionnel de l’exclusion et la nécessité de développer des
politiques « larges ». Elle s’appuie sur quatre principes :
Axe pluriannuel 2
Le service public de l’emploi doit rechercher une coopération mieux
construite avec les entreprises et les branches professionnelles, en
visant des résultats tangibles en fonction des possibilités de
coopérations.
Axe pluriannuel 3
La loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du
territoire et la loi relative au renforcement et à la simplification de la
coopération intercommunale invitent au développement de pays et
agglomérations fondés sur un « projet de développement durable » intégrant
les problématiques de la cohésion sociale, de l’emploi et de la création
d’activité.
Les
priorités pour 2002
L’action territorialisée pour la prévention et la lutte contre le
chômage de longue durée et les exclusions doit prendre appui sur le socle
de l’offre de services que constitue le programme d’action personnalisée
pour un nouveau départ (PAPND). Celui-ci intègre les dispositions de la
convention d’assurance chômage, les enjeux du service personnalisé pour un
nouveau départ (SPNDE) et les orientations du plan national d’action
contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
1.2. Avec TRACE, faire bénéficier les jeunes les plus fragiles
Le renforcement du programme TRACE permettra aux jeunes les plus
fragiles à cette offre de services renouvelée de bénéficier d’une « bourse
d’accès à l’emploi », composante d’un véritable contrat d’insertion entre
eux et ceux qui ont la responsabilité de les accompagner. Il convient de
veiller à l’engagement effectif des missions locales et PAIO pour la
réalisation d’objectifs quantifiés à cet égard.
1.3. Pour assurer les priorités, déployer une offre d’insertion
Pour 2002, les orientations retenues sont : Outils disponibles Les données mensuelles élaborées par le CNASEA (Syracuse) permettent de suivre, au niveau national et régional, les entrées dans les dispositifs CES et CEC.
1.4. Assurer l’accès des personnes les plus exposées aux risques
Il est nécessaire de développer, dans le domaine de la lutte contre
les exclusions, des actions de sensibilisation et d’information vers les
usagers, vers les publics relais, et les associations, afin de faire
reculer l’exclusion, et de mieux accompagner les demandeurs d’emploi. Cela
ne peut se faire sans une mobilisation de tous : services de l’Etat,
collectivités territoriales, opérateurs, acteurs sociaux...
ORIENTATION STRATÉGIQUE 2 Dans le cadre de la politique du MES, le SPE intervient sur le champ du développement économique facteur de maintien et de création d’emplois - soit par des actions qu’il conduit directement - soit en contribuant à des stratégies et/ou à des projets territoriaux (CPER, contrat de pays, intercommunalités) menés avec des partenaires divers : autres services déconcentrés de l’Etat (DDE, DRIRE), collectivités territoriales, représentants socio-économiques.
1. Axe pluriannuel 1
Pour ce faire, les objectifs correspondants seront :
2. Axe pluriannuel 2
Objectif 2-1. - Consolider les activités créées dans le cadre du
dispositif « nouveaux services/emplois-jeunes ».
3. Axe pluriannuel 3
Objectif 3-1. - Accompagner la formalisation de nouvelles modalités
d’emploi, favorisant le développement d’activités, telles que groupements
d’employeurs, pluriactivité, temps partagé.
La
priorité pour 2002
Au travers de ses actions et grâce à la mobilisation du SPE et des
acteurs socio-économiques sur les territoires, comités de bassin d’emploi,
plates-formes d’initiatives locales etc. ; le MES contribue fortement à
favoriser l’émergence d’activités nouvelles et participe ainsi au
renouvellement du tissu économique local au développement de l’emploi tout
en veillant à être vigilant en matière de protection des salariés dans les
activités de service.
ORIENTATION STRATÉGIQUE 3
Accompagner le développement d’un emploi de qualité, en préservant les
souplesses qui sont nécessaires aux entreprises, tout en mettant en place
les éléments de sécurité dont doivent bénéficier les salariés, constitue à
la fois une chance et un défi pour les années à venir.
Axe pluriannuel 1
Il s’agit d’accroître les éléments de sécurité dont disposent les
salariés, en amont et lors des restructurations d’entreprises :
Axe pluriannuel 2
Favoriser, en continu, les comportements d’anticipation de l’évolution
des compétences et des qualifications, qu’elles soient collectives, au
niveau des branches et des entreprises, ou individuelles, pour assurer le
maintien de l’employabilité et le développement professionnel de chaque
salarié, en mobilisant les outils de la politique contractuelle (EDDF et
CEP) ou du Fonds national de l’emploi (FNE formation).
Axe pluriannuel 3
La poursuite de la dynamique d’aménagement et de réduction du temps de
travail dans les entreprises de 20 salariés et moins constituera un
objectif central pour faire évoluer leurs pratiques en matière de gestion
des ressources humaines. Le dispositif d’appui et d’accompagnement sera
recentré sur les actions collectives à fort effet de levier pour permettre
d’associer un large ensemble de partenaires (organisations
professionnelles, ARACT, services déconcentrés d’autres ministères,
partenaires sociaux...).
Priorités 2002
La mise en œuvre de cette politique publique doit s’articuler avec
d’autres dimensions des politiques de l’emploi en direction des petites
entreprises (par exemple, les politiques menées en matière de recrutement
dans les secteurs touchés par des pénuries de main-d’œuvre, ou en matière
de salaires, ou encore en matière de gestion prévisionnelle de l’emploi et
des compétences). Dès lors, l’accompagnement de la réduction du temps de
travail dans les petites entreprises peut être un levier pour faire
évoluer les pratiques des petites entreprises en matière de gestion des
ressources humaines. Objectifs de résultat Augmenter le pourcentage des entreprises de vingt salariés et moins passées à trente-cinq heures, quel que soit le secteur d’activité considéré, et quelle que soit la région concernée. A terme, l’objectif est que le pourcentage des salariés de petites entreprises passées aux 35 heures se rapproche de celui des salariés des entreprises de plus de 20 salariés. Indicateurs de résultat
Au niveau régional et départemental (cf. note 1) : 3.2. Donner leur pleine efficacité aux plans de sauvegarde de l’emploi
La prévention des licenciements économiques nécessite que les services
déconcentrés s’attachent à développer les champs suivants : Objectifs de résultat
Promouvoir l’amélioration de la qualité des plans sociaux et veiller à
l’effectivité de la concertation afin de limiter l’impact des
licenciements pour les salariés qui en sont victimes et pour les bassins
d’emploi concernés. 3.4. Conforter le contrôle de la formation professionnelle L’importance des montants financiers en jeu dans cette activité (145 milliards de francs, 22 milliards d’euros) ainsi que son caractère stratégique, tant pour un bon fonctionnement des marchés du travail et de l’emploi que pour la performance des entreprises, obligent à conforter les services en charge de cette mission régalienne de l’Etat, dans le cadre d’une démarche plus générale de toujours plus grande efficience du contrôle des aides publiques. Objectifs de résultat
Les objectifs nationaux pluriannuels ont été fixés par la circulaire
DGEFP/GNC no 2001-05. Ils doivent être déclinés dans le cadre
de plan de contrôles régionaux arrêté par le directeur régional.
ORIENTATION STRATÉGIQUE 4
La politique du travail du ministère de l’emploi et de la solidarité
doit tout à la fois favoriser et stimuler le développement du dialogue
social tant au niveau national et interprofessionnel qu’au niveau des
entreprises elles-mêmes et assurer la meilleure garantie possible quant à
la protection des salariés.
Axe pluriannuel 1
Le développement de la négociation collective d’entreprise autour de
thèmes ayant un impact important sur les conditions de travail des
salariés ne s’accompagne pas d’un regain de l’action médiatrice des
syndicats et de la représentation des salariés. Les objectifs
C’est à partir de ces constats que le projet de créer en France qu’un
outil d’appui au dialogue social se met progressivement mis en place. Il
est issu dès 1996 d’une volonté conjointe de la DRT et de l’ANACT qui se
proposaient : Activité du réseau
Le groupe d’intervenants a construit des outils de travail :
Formation au rôle de conciliateur Ce rôle et cette compétence ont toujours fait partie des missions de l’inspection du travail, elle était cependant davantage sollicitée à l’occasion de situations de conflits ouverts résultant d’une insuffisance du dialogue social, de la négociation, de blocage des négociations, parfois même d’une stratégie tendant à précéder ou accompagner les négociations. Les objectifs Il s’agit de maintenir et de renforcer la compétence des services déconcentrés (l’inspection du travail au sens large) dans le domaine de la facilitation du dialogue social, quel que soit le contexte entre les partenaires sociaux : au niveau de l’entreprise ou au niveau plus large de la branche professionnelle. Pour inciter davantage les services déconcentrés à aider les partenaires sociaux dans l’entreprise, le cas échéant au niveau local ou national, à négocier un accord chaque fois que cela semble utile. Il s’agit de conforter une culture de la négociation et de faire du Ministère un de ses vecteurs. Cette maintenance et ce renforcement de la compétence et de la méthodologie des services de l’inspection du travail se traduit par la mise en place de formation depuis 1999 réalisées par l’INTEFP et la DRT. Résultats attendus
Il convient que les directeurs régionaux contribuent largement à
l’information et à la sensibilisation des services départementaux et des
partenaires sociaux.
Axe pluriannuel 2 Si le recours à l’emploi précaire est justifié pour faire face à des situations définies par le code du travail, comme le surcroît temporaire d’activité ou le remplacement d’un salarié absent, certaines entreprises utilisent les contrats de travail précaires comme un mode de régulation permanent de leurs effectifs, au détriment des salariés concernés qui subissent cette précarité, et au détriment de la collectivité qui en paie le coût au travers de l’indemnisation du chômage. Ainsi, actuellement, 10 % des entreprises de plus de vingt salariés ont en permanence plus de 20 % de leurs effectifs en contrat à durée déterminée (CDD) ou en intérim. Objectifs de résultats à atteindre
Le projet de loi de modernisation sociale contient plusieurs
dispositions visant à prévenir ces abus et à favoriser l’accès des
salariés précaires à des emplois durables. Ces dispositions et l’action
conjuguée des services de contrôle devraient permettre d’assurer une
meilleure maîtrise du recours au travail précaire et mettre un terme aux
dérives et aux abus.
Priorité 2002 La persistance de pratiques et comportements discriminatoires dans le monde du travail et les entreprises, les difficultés rencontrées par les victimes pour se défendre et faire valoir leurs droits - comme le démontre aujourd’hui le faible nombre de plaintes - ont conduit à l’élaboration de la proposition de loi relative à la lutte contre les discriminations, actuellement en phase finale de discussion devant le Parlement. Marge de manœuvre des services déconcentrés De nouveaux instruments juridiques appuieront l’action des services de contrôle en matière de lutte contre les discriminations dans l’emploi. En effet, la proposition de loi prévoit notamment la possibilité pour l’inspecteur du travail de dresser procès-verbal en matière de discrimination et l’extension de ses pouvoirs d’investigation afin de se faire communiquer tout document permettant d’établir une discrimination.
Axe pluriannuel 3
Ce type de programmation prioritaire à base pluriannuelle est
développé depuis une douzaine d’années. Il structure l’intervention des
services d’inspection du travail, en matière de protection de la santé et
de la sécurité, dans le cadre d’une circulaire annuelle. Enjeux
Les questions de fond posées dans le domaine de la santé et de la
sécurité au travail constituent des défis permanents pour l’action
conjuguée de l’ensemble des pouvoirs publics (connaissance,
réglementation, contrôle) dans laquelle l’inspection du travail a un rôle
déterminant. Une mobilisation particulière est nécessaire pour faire face
aux questions liées aux pathologies professionnelles (par exemple
cancérogènes, toxiques pour la reproduction, risques biologiques) mais
également celles relatives à la santé mentale et physique (stress,
harcèlement moral, troubles musculo - squelettiques par exemple) induites
particulièrement par les effets des restructurations et des formes
nouvelles d’organisation du travail (intensification du travail, emploi
précaire). Objectifs de résultats
Seront développées et poursuivies dans une logique d’approfondissement
trois actions en cours : Marge de manœuvre des services
Le programme d’actions coordonnées est mis en place dans le cadre
d’une circulaire annuelle (intégrant, en glissement, des éléments de
programmation pluriannuelle).
Priorité 2002
A la suite de la catastrophe survenue à Toulouse, le
21 septembre dernier, il apparaît indispensable d’affirmer la sécurité au
travail comme élément d’une politique active de sécurité de l’emploi, dans
le cadre de l’intervention des services déconcentrés tant sur les
questions de l’emploi que de la sécurité, dans les industries chimiques et
pétrolières. Action pluriannuelle des services auprès du CHSCT
S’agissant des industries à risques, cette action doit permettre de
s’assurer des prérogatives du CHSCT en matière d’information et d’accès
aux documents devant être tenus à leur disposition.
ORIENTATION STRATÉGIQUE FONCTIONNELLE
La nouvelle gestion publique vise à accroître l’efficacité de l’action
de l’Etat pour ses usagers et ses bénéficiaires en s’appuyant sur une
double démarche déclinée jusqu’au niveau local : une démarche de liberté
de gestion, une démarche de transparence sur la réalité des actions
conduites, sur les coûts de chacune d’entre elles et sur les résultats
obtenus.
Axe pluriannuel 1
La mise en place des directives nationales d’orientation (circulaire
du 8 janvier 2001) et la loi organique relative aux lois de finances (1er août 2001)
engagent les administrations publiques dans un fonctionnement centré sur
la responsabilisation des gestionnaires et le contrôle de la performance,
pour une meilleure qualité de service.
Priorités 2002
Le contrôle de gestion est un système de pilotage mis en œuvre en vue
d’améliorer le rapport entre les moyens engagés - y compris les ressources
humaines - et soit l’activité développée soit les résultats obtenus. Il
permet d’assurer, tout à la fois, le pilotage des services sur la base
d’objectifs et d’engagements de services et la connaissance des coûts, des
activités et des résultats (circulaire du 21 juin 2001). Il s’agit
d’établir un système de gestion partagé, fondé sur des indicateurs en
nombre limité, afin d’ajuster au mieux les objectifs et, à tout moment, de
prendre les décisions d’ajustements nécessaires pour atteindre les
résultats.
Accroître les capacités d’évaluation des politiques
L’évaluation d’une politique consiste à « reconnaître et à mesurer ses
effets propres ». Elle doit permettre d’analyser la cohérence des
objectifs poursuivis et leur adéquation avec les moyens utilisés, de juger
de leur pertinence au regard notamment des évolutions de contexte
(économique, institutionnel...) et de dégager des propositions de
réorientations des politiques.
Axe pluriannuel 2
L’objectif est de permettre à chaque gestionnaire local d’être en
mesure de prendre, à l’intérieur d’un budget global de fonctionnement,
toutes les décisions afin de disposer des compétences nécessaires pour
atteindre les résultats attendus. Priorités 2002
Production de référentiels métiers - compétences dans les domaines
métiers qui jouent un rôle déterminant dans le processus de
déconcentration : management, ressources humaines, gestion des moyens
financiers et techniques.
Axe pluriannuel 3
Au cours des dix dernières années, la priorité constante en matière
d’équipement des services (locaux, véhicules, mobiliers,
micro-ordinateurs, ...) a été l’adaptation quantitative des moyens aux
besoins. Elle s’est traduite par une augmentation régulière des surfaces
occupées et des parcs d’équipements.
RYTHME DE DÉLÉGATION Répartition infrarégionale des effectifs de référence et de la dotation de fonctionnement |
|
|
Chapitre |
Libellé |
Montant |
1re Délégation |
|
2e Délégation |
|
3e Délégation |
|
|
|
|
|
|
Date |
Montant |
Date |
Montant |
Date |
Montant |
|
|
31-61.10 |
Rémunérations |
208 867 941 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
octobre 2002 |
10 % ajustement |
- |
- |
|
|
31-61.40 |
NBI |
1 073 319 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
octobre 2002 |
10 % ajustement |
- |
- |
|
|
31-62.10 |
Indemnités |
48 027 066 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
octobre 2002 |
10 % ajustement |
- |
- |
|
Crédits |
31-96.10 |
Vacations |
5 195 401 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
juillet 2002 |
10 % |
- |
- |
|
|
33-92.30 |
Action sociale |
4 916 125 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
juillet 2002 |
10 % + reports |
- |
- |
|
|
37-61.13 |
CEF secrétariat |
2 504 340 |
janvier 2002 |
90 % des droits |
octobre 2002 |
10 % ajustement |
- |
- |
|
|
34-94.12 |
Statistiques |
1 979 388 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
2e trimestre 2002 |
Report de crédits 2001 |
juillet 2002 |
10 % |
|
Crédits |
34-98.84 |
CFI |
2 757 194 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
2e trimestre 2002 |
Report de crédits 2001 |
juillet 2002 |
10 % |
|
|
37-61.11 |
Fonctionnement |
71 531 255 |
janvier 2002 |
90 % du montant |
2e trimestre 2002 |
Report de crédits 2001 |
juillet 2002 |
10 % |
|
|
37-63.10 |
Personnel |
12 050 115 |
janvier 2002 |
90 % des
crédits |
juillet 2002 |
10 % |
- |
- |
|
|
37-63.20 |
Dotation |
2 834 026 |
janvier 2002 |
90 % des
crédits |
2e trimestre 2000 |
Report de crédits 2001 |
juillet 2002 |
10 % |
|
Dotation |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Total titre 3 |
361 736 170 |
|
|
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|
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|
|
(1) Après réduction des primes d’installation, CPA, des rappels des années antérieures et du reliquat de gestion. |
|||||||||
|
|
RÉPARTITION
EFFECTIFS |
RÉPARTITION CRÉDITS DE FONCTIONNEMENT (EN EUROS) |
|||||||||
|
|
A |
B |
C |
Total |
Vacations (chap. 31-96 art. 10) |
||||||
|
|
|
|
|
|
Enveloppe de |
Enveloppe
des |
Total |
Action sociale (chap. 33-92 art. 30) |
Statistiques |
Crédit de |
Dotation |
|
SERVICES |
|||||||||||
|
Alsace |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Alsace |
22 |
12 |
11 |
45 |
13 158 |
0 |
13 158 |
20 804 |
71 000 |
25 915 |
632 454 |
|
Bas-Rhin |
22 |
39 |
57 |
118 |
27 511 |
36 142 |
63 653 |
57 643 |
|
|
1 007 908 |
|
Haut-Rhin |
15 |
27 |
40 |
82 |
27 295 |
34 894 |
62 189 |
40 553 |
|
|
579 638 |
|
Total |
59 |
78 |
108 |
245 |
67 964 |
71 036 |
139 000 |
119 000 |
71 000 |
25 915 |
2 220 000 |
|
Aquitaine |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Aquitaine |
31 |
20 |
17 |
68 |
16 965 |
0 |
16 965 |
42 837 |
87 000 |
45 735 |
903 742 |
|
Dordogne |
9 |
14 |
23 |
46 |
22 007 |
13 964 |
35 971 |
28 556 |
|
|
347 863 |
|
Gironde |
27 |
49 |
79 |
155 |
24 493 |
61 132 |
85 625 |
83 786 |
|
|
1 223 101 |
|
Landes |
9 |
12 |
20 |
41 |
6 182 |
17 409 |
23 591 |
25 904 |
|
|
223 343 |
|
Lot-et-Garonne |
9 |
12 |
20 |
41 |
11 687 |
3 826 |
15 513 |
25 337 |
|
|
424 121 |
|
Pyrénées-Atlantiques |
14 |
25 |
38 |
77 |
18 091 |
30 245 |
48 336 |
41 580 |
|
|
377 830 |
|
Total |
99 |
132 |
197 |
428 |
99 425 |
126 575 |
226 000 |
248 000 |
87 000 |
45 735 |
3 500 000 |
|
Auvergne |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Auvergne |
20 |
12 |
11 |
43 |
14 665 |
|
14 665 |
17 065 |
|
35 825 |
439 345 |
|
Allier |
10 |
15 |
22 |
47 |
9 230 |
12 195 |
21 425 |
18 240 |
|
|
225 487 |
|
Cantal |
7 |
8 |
11 |
26 |
8 158 |
4 267 |
12 425 |
20 080 |
|
|
130 977 |
|
Haute-Loire |
8 |
10 |
13 |
31 |
12 625 |
9 150 |
21 775 |
15 200 |
|
|
250 214 |
|
Puy-de-Dôme |
14 |
23 |
36 |
73 |
27 830 |
21 880 |
49 710 |
39 415 |
|
|
553 977 |
|
Total |
59 |
68 |
93 |
220 |
72 508 |
47 492 |
120 000 |
110 000 |
52 000 |
35 825 |
1 600 000 |
|
Bourgogne |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Bourgogne |
23 |
14 |
12 |
49 |
10 980 |
0 |
10 980 |
29 216 |
72 000 |
35 065 |
744 987 |
|
Côte-d’Or |
13 |
19 |
31 |
63 |
9 910 |
19 520 |
29 430 |
29 162 |
|
|
296 794 |
|
Nièvre |
8 |
11 |
15 |
34 |
10 220 |
9 610 |
19 830 |
15 899 |
|
|
204 978 |
|
Saône-et-Loire |
13 |
21 |
33 |
67 |
33 680 |
17 650 |
51 330 |
37 224 |
|
|
476 608 |
|
Yonne |
9 |
14 |
20 |
43 |
13 580 |
8 850 |
22 430 |
23 499 |
|
|
236 633 |
|
Total |
66 |
79 |
111 |
256 |
78 370 |
55 630 |
134 000 |
135 000 |
72 000 |
35 065 |
1 960 000 |
|
Bretagne |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Bretagne |
28 |
18 |
15 |
61 |
19 006 |
0 |
19 006 |
31 650 |
77 000 |
38 110 |
811 117 |
|
Côtes-d’Armor |
12 |
18 |
29 |
59 |
10 300 |
22 081 |
32 382 |
32 750 |
|
|
356 862 |
|
Finistère |
16 |
29 |
45 |
90 |
9 491 |
39 014 |
48 505 |
42 400 |
|
|
427 271 |
|
Ille-et-Vilaine |
19 |
32 |
48 |
99 |
20 721 |
48 072 |
68 793 |
46 250 |
|
|
732 807 |
|
Morbihan |
13 |
22 |
35 |
70 |
15 331 |
33 983 |
49 314 |
32 950 |
|
|
321 943 |
|
Total |
88 |
119 |
172 |
379 |
74 850 |
143 150 |
218 000 |
186 000 |
77 000 |
38 110 |
2 650 000 |
|
Champagne-Ardenne |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Champagne-Ardenne |
21 |
13 |
12 |
46 |
19 175 |
0 |
19 175 |
17 455 |
59 000 |
33 540 |
491 616 |
|
Ardennes |
9 |
12 |
20 |
41 |
23 480 |
5 870 |
29 350 |
18 065 |
|
|
198 559 |
|
Aube |
10 |
13 |
19 |
42 |
18 982 |
13 720 |
32 702 |
19 056 |
|
|
235 118 |
|
Marne |
15 |
22 |
34 |
71 |
14 386 |
21 343 |
35 729 |
28 715 |
|
|
297 645 |
|
Haute-Marne |
8 |
9 |
14 |
31 |
10 172 |
8 872 |
19 044 |
16 708 |
|
|
157 062 |
|
Total |
63 |
69 |
99 |
231 |
86 195 |
49 805 |
136 000 |
100 000 |
59 000 |
33 540 |
1 380 000 |
|
Corse |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Corse et Corse-du-Sud |
21 |
17 |
19 |
57 |
14 626 |
13 536 |
28 162 |
28 574 |
48 000 |
10 670 |
390 135 |
|
Haute-Corse |
7 |
9 |
11 |
27 |
13 838 |
0 |
13 838 |
15 426 |
|
|
144 865 |
|
Total |
28 |
26 |
30 |
84 |
28 464 |
13 536 |
42 000 |
44 000 |
48 000 |
10 670 |
535 000 |
|
Franche-Comté |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Franche-Comté |
19 |
12 |
11 |
42 |
21 497 |
|
21 497 |
15 000 |
53 000 |
38 110 |
574 784 |
|
Doubs |
13 |
20 |
31 |
64 |
17 430 |
22 196 |
39 626 |
32 000 |
|
|
284 829 |
|
Jura |
9 |
11 |
16 |
36 |
13 944 |
11 098 |
25 042 |
20 000 |
|
|
183 969 |
|
Haute-Saône |
8 |
10 |
13 |
31 |
10 458 |
12 635 |
23 093 |
19 000 |
|
|
178 027 |
|
Territoire de Belfort |
7 |
8 |
11 |
26 |
9 303 |
4 439 |
13 742 |
17 000 |
|
|
148 391 |
|
Total |
56 |
61 |
82 |
199 |
72 632 |
50 368 |
123 000 |
103 000 |
53 000 |
38 110 |
1 370 000 |
|
Ile-de-France |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Ile-de-France |
77 |
53 |
44 |
174 |
91 770 |
|
91 770 |
145 426 |
287 000 |
159 310 |
2 874 463 |
|
Paris |
77 |
156 |
234 |
467 |
70 840 |
90 555 |
161 395 |
304 898 |
|
|
5 289 656 |
|
Seine-et-Marne |
22 |
39 |
58 |
119 |
17 389 |
54 215 |
71 604 |
63 116 |
|
|
710 238 |
|
Yvelines |
26 |
45 |
69 |
140 |
45 594 |
74 700 |
120 294 |
81 560 |
|
|
1 120 407 |
|
Essonne |
22 |
37 |
57 |
116 |
21 280 |
63 114 |
84 394 |
61 285 |
|
|
657 155 |
|
Hauts-de-Seine |
44 |
76 |
112 |
232 |
61 252 |
88 087 |
149 339 |
154 691 |
|
|
1 989 029 |
|
Seine-Saint-Denis |
31 |
54 |
89 |
174 |
39 250 |
96 957 |
136 207 |
86 362 |
|
|
1 529 271 |
|
Val-de-Marne |
26 |
47 |
74 |
147 |
24 605 |
69 811 |
94 416 |
56 116 |
|
|
1 434 084 |
|
Val-d’Oise |
22 |
36 |
57 |
115 |
63 046 |
68 535 |
131 581 |
49 546 |
|
|
895 697 |
|
Total |
347 |
543 |
794 |
1 684 |
435 026 |
605 974 |
1 041 000 |
1 003 000 |
287 000 |
159 310 |
16 5000 000 |
|
Languedoc-Roussillon |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Languedoc-Roussillon |
30 |
16 |
15 |
61 |
21 500 |
|
21 500 |
33 000 |
66 000 |
39 635 |
1 026 700 |
|
Aude |
9 |
13 |
20 |
42 |
18 100 |
4 500 |
22 600 |
41 300 |
|
|
244 700 |
|
Gard |
14 |
25 |
41 |
80 |
31 800 |
11 300 |
43 100 |
40 000 |
|
|
356 800 |
|
Hérault |
18 |
36 |
58 |
112 |
36 800 |
30 500 |
67 300 |
56 700 |
|
|
580 900 |
|
Lozère |
6 |
6 |
7 |
19 |
11 300 |
4 900 |
16 200 |
9 400 |
|
|
93 200 |
|
Pyrénées-Orientales |
10 |
16 |
26 |
52 |
24 000 |
21 300 |
45 300 |
36 600 |
|
|
257 700 |
|
Total |
87 |
112 |
167 |
366 |
143 500 |
72 500 |
216 000 |
217 000 |
66 000 |
39 635 |
2 560 000 |
|
Limousin |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Limousin |
16 |
11 |
9 |
36 |
13 623 |
|
13 623 |
16 885 |
44 000 |
19 055 |
837 182 |
|
Corrèze |
8 |
10 |
15 |
33 |
10 827 |
8 842 |
19 669 |
17 370 |
|
|
275 461 |
|
Creuse |
7 |
7 |
11 |
25 |
9 598 |
379 |
9 977 |
9 304 |
|
|
124 369 |
|
Haute-Vienne |
10 |
14 |
22 |
46 |
4 533 |
38 198 |
42 731 |
27 441 |
|
|
152 988 |
|
Total |
41 |
42 |
57 |
140 |
38 581 |
47 419 |
86 000 |
71 000 |
44 000 |
19 055 |
1 390 000 |
|
Lorraine |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Lorraine |
25 |
16 |
14 |
55 |
10 976 |
|
10 976 |
25 629 |
76 000 |
45 735 |
925 632 |
|
Meurthe-et-Moselle |
16 |
25 |
40 |
81 |
20 423 |
45 134 |
65 557 |
43 615 |
|
|
469 675 |
|
Meuse |
8 |
8 |
12 |
28 |
12 646 |
5 232 |
17 878 |
16 524 |
|
|
137 900 |
|
Moselle |
20 |
35 |
53 |
108 |
15 560 |
32 427 |
47 987 |
47 243 |
|
|
797 420 |
|
Vosges |
12 |
16 |
24 |
52 |
5 366 |
22 236 |
27 602 |
22 989 |
|
|
389 373 |
|
Total |
81 |
100 |
143 |
324 |
64 971 |
105 029 |
170 000 |
156 000 |
76 000 |
45 735 |
2 720 000 |
|
Midi-Pyrénées |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Midi-Pyrénées |
30 |
19 |
16 |
65 |
20 670 |
|
20 670 |
27 710 |
85 000 |
45 735 |
1 153 262 |
|
Ariège |
7 |
7 |
11 |
25 |
5 699 |
6 476 |
12 175 |
11 261 |
|
|
130 691 |
|
Aveyron |
8 |
11 |
16 |
35 |
11 468 |
16 622 |
28 090 |
14 490 |
|
|
203 052 |
|
Haute-Garonne |
23 |
46 |
69 |
138 |
35 796 |
45 332 |
81 128 |
68 517 |
|
|
615 060 |
|
Gers |
7 |
7 |
11 |
25 |
5 710 |
5 397 |
11 107 |
10 964 |
|
|
129 604 |
|
Lot |
7 |
8 |
11 |
26 |
5 417 |
7 124 |
12 541 |
12 746 |
|
|
126 820 |
|
Hautes-Pyrénées |
8 |
10 |
16 |
34 |
8 308 |
17 269 |
25 577 |
12 977 |
|
|
168 379 |
|
Tarn |
9 |
14 |
22 |
45 |
11 373 |
9 714 |
21 087 |
25 229 |
|
|
214 257 |
|
Tarn-et-Garonne |
7 |
9 |
14 |
30 |
13 990 |
8 635 |
22 625 |
15 106 |
|
|
178 875 |
|
Total |
106 |
131 |
186 |
423 |
118 431 |
116 569 |
235 000 |
199 000 |
85 000 |
45 735 |
2 920 000 |
|
Nord-Pas-de-Calais |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Nord-Pas-de-Calais |
43 |
37 |
24 |
104 |
11 846 |
6 860 |
18 706 |
36 380 |
104 000 |
73 175 |
1 432 902 |
|
Nord-Lille |
38 |
69 |
107 |
214 |
55 449 |
33 539 |
88 988 |
92 921 |
|
|
969 728 |
|
Nord-Valenciennes |
19 |
33 |
48 |
100 |
27 503 |
18 294 |
45 797 |
429 167 |
|
|
827 458 |
|
Pas-de-Calais |
29 |
50 |
80 |
159 |
41 265 |
15 245 |
56 510 |
68 532 |
|
|
809 912 |
|
Total |
129 |
189 |
259 |
577 |
136 062 |
73 938 |
210 000 |
240 000 |
104 000 |
73 175 |
4 040 000 |
|
Basse-Normandie |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Basse-Normandie |
22 |
12 |
12 |
46 |
5 432 |
0 |
5 432 |
19 570 |
66 000 |
32 015 |
813 550 |
|
Calvados |
15 |
26 |
40 |
81 |
22 927 |
33 652 |
56 579 |
39 140 |
0 |
|
340 125 |
|
Manche |
11 |
18 |
27 |
56 |
17 503 |
27 471 |
44 974 |
25 750 |
0 |
|
309 818 |
|
Orne |
9 |
13 |
18 |
40 |
3 460 |
7 555 |
11 015 |
18 540 |
0 |
|
266 507 |
|
Total |
57 |
69 |
97 |
223 |
49 322 |
68 678 |
118 000 |
103 000 |
66 000 |
32 015 |
1 730 000 |
|
Haute-Normandie |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Haute-Normandie |
23 |
16 |
14 |
53 |
6 727 |
0 |
6 727 |
16 509 |
69 000 |
27 440 |
757 558 |
|
Eure |
14 |
21 |
32 |
67 |
18 650 |
21 038 |
39 688 |
37 339 |
0 |
|
312 805 |
|
Seine-Maritime |
29 |
48 |
77 |
154 |
33 432 |
63 153 |
96 585 |
84 152 |
0 |
|
809 637 |
|
Total |
66 |
85 |
123 |
274 |
58 809 |
84 191 |
143 000 |
138 000 |
69 000 |
27 440 |
1 880 000 |
|
Pays-de-la-Loire |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Pays-de-la-Loire |
33 |
19 |
18 |
70 |
16 047 |
13 415 |
29 462 |
79 195 |
115 000 |
45 735 |
996 973 |
|
Loire-Atlantique |
23 |
43 |
66 |
132 |
21 343 |
45 735 |
67 078 |
48 528 |
|
|
915 764 |
|
Maine-et-Loire |
16 |
27 |
42 |
85 |
20 672 |
33 539 |
54 211 |
31 591 |
|
|
641 755 |
|
Mayenne |
9 |
12 |
17 |
38 |
9 501 |
7 622 |
17 123 |
13 022 |
|
|
188 871 |
|
Sarthe |
13 |
21 |
31 |
65 |
2 439 |
21 343 |
23 782 |
30 631 |
|
|
314 504 |
|
Vendée |
13 |
20 |
32 |
65 |
16 769 |
29 575 |
46 344 |
27 033 |
|
|
312 133 |
|
Total |
107 |
142 |
206 |
455 |
86 771 |
151 229 |
238 000 |
230 000 |
115 000 |
45 735 |
3 370 000 |
|
Picardie |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Picardie |
26 |
16 |
13 |
55 |
13 323 |
0 |
13 323 |
19 513 |
68 000 |
35 065 |
726 017 |
|
Aisne |
13 |
20 |
32 |
65 |
15 192 |
32 355 |
47 547 |
30 414 |
0 |
|
328 912 |
|
Oise |
16 |
27 |
42 |
85 |
21 201 |
31 025 |
52 226 |
41 831 |
0 |
|
530 814 |
|
Somme |
14 |
23 |
34 |
71 |
13 550 |
20 354 |
33 904 |
25 242 |
0 |
|
164 258 |
|
Total |
69 |
86 |
121 |
276 |
63 266 |
83 734 |
147 000 |
117 000 |
68 000 |
35 065 |
1 750 000 |
|
Poitou-Charentes |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Poitou-Charentes |
23 |
14 |
13 |
50 |
14 623 |
0 |
14 623 |
20 602 |
62 000 |
38 875 |
747 681 |
|
Charente |
10 |
15 |
22 |
47 |
14 697 |
5 346 |
20 043 |
22 827 |
|
|
260 301 |
|
Charente-Maritime |
13 |
21 |
34 |
68 |
13 172 |
16 764 |
29 936 |
29 614 |
|
|
331 417 |
|
Deux-Sèvres |
9 |
16 |
21 |
46 |
19 048 |
26 466 |
45 514 |
24 457 |
|
|
295 856 |
|
Vienne |
11 |
16 |
23 |
50 |
13 712 |
16 172 |
29 884 |
21 500 |
|
|
444 745 |
|
Total |
66 |
82 |
113 |
261 |
75 252 |
64 748 |
140 000 |
119 000 |
62 000 |
38 875 |
2 080 000 |
|
Provence-Alpes-Côte d’Azur |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Provence-Alpes-Côte d’Azur |
42 |
25 |
22 |
89 |
32 996 |
|
32 996 |
59 922 |
115 000 |
74 700 |
1 442 003 |
|
Alpes-de-Haute-Provence |
7 |
8 |
11 |
26 |
8 029 |
6 845 |
14 874 |
9 826 |
|
|
169 980 |
|
Hautes-Alpes |
7 |
8 |
11 |
26 |
8 029 |
6 231 |
14 260 |
9 732 |
|
|
141 553 |
|
Alpes-Maritimes |
21 |
40 |
65 |
126 |
13 871 |
49 948 |
63 819 |
103 819 |
|
|
878 685 |
|
Bouches-du-Rhône |
38 |
73 |
123 |
234 |
43 456 |
87 015 |
130 471 |
157 510 |
|
|
1 164 870 |
|
Var |
17 |
32 |
53 |
102 |
25 641 |
41 113 |
66 754 |
31 435 |
|
|
506 066 |
|
Vaucluse |
13 |
20 |
32 |
65 |
15 636 |
23 190 |
38 826 |
31 754 |
|
|
446 843 |
|
Total |
145 |
206 |
317 |
668 |
147 658 |
214 342 |
362 000 |
404 000 |
115 000 |
74 700 |
4 750 000 |
|
Rhône-Alpes |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
DR Rhône-Alpes |
48 |
31 |
27 |
106 |
37 421 |
0 |
37 421 |
132 050 |
133 000 |
102 140 |
2 193 472 |
|
Ain |
13 |
19 |
29 |
61 |
5 107 |
26 602 |
31 709 |
31 212 |
|
|
241 366 |
|
Ardèche |
9 |
11 |
17 |
37 |
13 170 |
25 337 |
38 507 |
20 004 |
|
|
202 728 |
|
Drôme |
12 |
20 |
31 |
63 |
5 107 |
17 486 |
22 593 |
29 745 |
|
|
245 847 |
|
Isère |
22 |
39 |
63 |
124 |
21 077 |
56 345 |
77 422 |
55 838 |
|
|
736 715 |
|
Loire |
18 |
29 |
46 |
93 |
12 084 |
30 840 |
42 924 |
55 052 |
|
|
357 939 |
|
Rhône |
37 |
68 |
105 |
210 |
20 656 |
72 429 |
93 085 |
145 431 |
|
|
890 260 |
|
Savoie |
11 |
18 |
26 |
55 |
25 154 |
22 822 |
47 976 |
28 234 |
|
|
277 487 |
|
Haute-Savoie |
15 |
25 |
39 |
79 |
32 090 |
27 273 |
59 363 |
32 434 |
|
|
309 186 |
|
Total |
185 |
260 |
383 |
828 |
171 866 |
279 134 |
451 000 |
530 000 |
133 000 |
102 140 |
5 455 000 |
|
Total métropole |
2 004 |
2 679 |
3 858 |
8 541 |
2 169 923 |
2 525 076 |
4 695 000 |
4 572 000 |
1 809 000 |
1 001 585 |
66 360 000 |
|
Dom-Tom |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Guadeloupe |
21 |
19 |
30 |
70 |
32 230 |
18 770 |
51 000 |
31 000 |
11 000 |
3 810 |
490 000 |
|
Martinique |
19 |
19 |
29 |
67 |
|
|
15 000 |
31 000 |
10 000 |
9 150 |
455 000 |
|
Guyane |
15 |
11 |
20 |
46 |
|
|
46 000 |
20 000 |
11 000 |
15 245 |
540 000 |
|
Réunion |
25 |
30 |
44 |
99 |
58 548 |
6 452 |
65 000 |
49 000 |
12 000 |
4 575 |
825 000 |
|
Saint-Pierre-et-Miquelon |
1 |
3 |
3 |
7 |
12 189 |
3 811 |
16 000 |
6 000 |
0 |
0 |
50 000 |
|
Mayotte |
6 |
6 |
0 |
12 |
|
|
5 000 |
14 000 |
0 |
1 525 |
235 000 |
|
Total |
87 |
88 |
126 |
301 |
102 967 |
29 033 |
198 000 |
151 000 |
44 000 |
34 305 |
2 595 000 |
|
Total général |
2 091 |
2 767 |
3 984 |
8 842 |
2 272 890 |
2 554 109 |
4 893 000 |
4 723 000 |
1 853 000 |
1 035 890 |
68 955 000 |
ASSURER LA PÉRENNITÉ DU PATRIMOINE DES SERVICES
NOTE (S) :
(1) Les indications données en termes quantitatifs, notamment concernant le dispositif d’appui et d’accompagnement, dépendent du niveau des crédits budgétaires qui seront affectés en LFI 2002 à ce dispositif.
|
NATURE |
DESCRIPTION DE L’OBJECTIF |
CYCLE
MAXIMUM |
COÛT MOYEN |
OBJECTIF
RÉGIONAL |
INDICATEURS |
|
Locaux* |
Assurer l’entretien régulier des locaux, à la charge de l’occupant (rénovation des revêtements de murs, de plafonds et de sols, menues réparations, éclairage, etc.) |
10 ans |
150 euros |
Rénover au moins 10 % des surfaces de la région chaque année |
Nombre et pourcentage régional de m2 rénovés dans l’année |
|
Informatique |
Eviter l’obsolescence des postes de travail informatiques (micro ordinateurs et périphériques, logiciels de base) par un renouvellement systématique et régulier |
5 ans |
1 600 à 1 700
euros |
Renouveler au moins 20 % des postes de travail de la région chaque année |
Nombre et pourcentage régional de postes de travail renouvelés dans l’année |
|
Mobilier |
Eviter le vieillissement des postes de travail des agents (bureaux, caissons, sièges, rangements, luminaires, etc.) par un renouvellement systématique et régulier |
15 ans |
2 200 euros |
Renouveler au moins 7 % des postes de travail de la région chaque année |
Nombre et pourcentage régional de postes de travail renouvelés dans l’année |
|
Véhicules |
Eviter le vieillissement des véhicules, améliorer la sécurité et diminuer les frais d’entretien par un renouvellement systématique et régulier |
5 ans |
10 000 euros |
Renouveler au moins 20 % des véhicules de la région chaque année |
Nombre et pourcentage régional de véhicules renouvelés dans l’année |
|
Téléphonie |
Eviter l’obsolescence des équipements de téléphonie par un renouvellement systématique et régulier de l’installation (autocommutateur et postes) |
10 ans |
De l’ordre de 500 euros par poste (autocommutateur compris) |
Renouveler au moins 10 % des équipements de la région chaque année |
Nombre et pourcentage régional des équipements renouvelés dans l’année |
|
Autres équipements |
En règle
générale, tous les équipements doivent être recensés, assortis de contrats
d’entretien et inscrits dans un programme de renouvellement régulier. |
5 à 10 ans |
Mettre en
concurrence les fournisseurs ; |
Assurer un renouvellement minimal annuel en fonction du cycle retenu |
Nombre et pourcentage régional des équipements renouvelés dans l’année |
|
* Il s’agit ici des obligations d’entretien à la charge de tout occupant, quel que soit le statut des locaux (domanial, locatif, MAD). Elles sont définies par le code civil (art. 1732, 1754) et le décret 87-712 du 26 août 1987 (cf. guide du contrat de bail). Le gros entretien des bâtiments et les grosses réparations sont à la charge du propriétaire. S’il s’agit du ministère, elles sont assurées sur des crédits d’investissement dans le cadre d’une programmation nationale (s’adresser à la DAGEMO, bureau BSD). |
|||||
| . |