Campagne budgétaire des CAT 
(circulaire 2000/31 du 18 janvier2001)

 Page d'accueil

Retour CAT Institutions du "milieu protégé"

Sommaire  :L'emploi


Direction générale de l'action sociale
Sous-direction des personnes handicapées
Sous-direction des institutions
des affaires juridiques et financières

Circulaire DGAS/5C/3B n° 2001/31 du 18 janvier 2001 relative à la campagne budgétaire 2001 des centres d'aide par le travail (chapitre 46-31, art. 40)

NOR : MESA0130010C

(Texte non paru au Journal officiel)

Références :
Loi de finances pour l'année 2001 ;
Circulaire DAS/RV1/TS2 n° 99-469 du 10 août 1999 relative à la mise en oeuvre du plan pluriannuel de création de places pour adultes lourdement handicapés ;
Circulaire DGAS/BBF/5C n° 2000/524 du 17 octobre 2000 relative au financement de l'avenant n° 265 à la convention collective nationale du 15 mars 1966 ;
Circulaire DAS/TS2/RV1 n° 2000/20 du 11 janvier 2000 relative à la campagne budgétaire 2000 des CAT,

La ministre de l'emploi et de la solidarité à Madame et Messieurs les préfets de région, direction régionale des affaires sanitaires et sociales ; Mesdames et Messieurs les préfets de département, direction départementales des affaires sanitaires et sociales ; Mesdames et Messieurs les directeurs d'agences régionales de l'hospitalisation (pour information) La présente circulaire a pour objet de préciser les modalités budgétaires de mise en oeuvre de la politique en faveur des personnes handicapées admises en CAT, à l'exception des mesures relatives à la réduction du temps de travail qui sont précisées dans la circulaire DGEFP/DGAS n° 2000/24 du 16 octobre 2000.

I. - LA MISE EN OEUVRE DE LA TROISIÈME TRANCHE DU PLAN PLURIANNUEL DE CRÉATION DE PLACES

La période 2000-2002 constitue le coeur de l'exécution du plan pluriannuel de création de places (1999-2003) destinées à l'accueil des adultes handicapés, prévu par la circulaire n° 99-469 du 10 août 1999.


L'objectif de ce programme est de résorber la situation des jeunes adultes maintenus, faute de places, en établissements d'éducation spéciale, d'absorber le flux de sortie des jeunes sortant de ces établissements et de faire bénéficier très largement les personnes inscrites sur les listes d'attente à la fois des places nouvelles, mais aussi des places libérées par l'évolution des orientations et les sorties de centres d'aide par le travail.


L'année 2001 verra ainsi se poursuivre l'effort d'équipement des CAT à hauteur de 1 500 places.
La loi de finances pour l'année 2001 a confirmé le montant des crédits budgétaires annoncés, et l'annexe 1 ci-après répartit ces crédits entre les régions, selon les prévisions initiales.
A ce titre, le coût à la place unitaire national, qui demeure fixé à 65 500 francs, subira des variations afin de permettre la poursuite de l'effort de rééquilibrage interrégional. Ainsi, les forfaits régionaux alloués pour chaque place nouvelle au titre de l'année 2001 varieront-ils de 60 000 à 70 000 francs.
Cette péréquation pourra également être appliquée au niveau régional et départemental, afin d'adapter au mieux l'allocation des moyens aux besoins constatés.
Afin d'assurer la délégation des crédits, vous voudrez bien compléter l'annexe 2 qui précise la répartition des dotations entre les départements. Elle devra être adressée par les DRASS, après débat en CTRI et CAR, au bureau adultes handicapés, 3B, au plus tard le 12 février 2001.
Par ailleurs, pour établir le bilan 2000 d'ouverture effective des places prévues par le plan pluriannuel, les DRASS sont invitées à retourner l'annexe 3 complétée, au bureau adultes handicapés, 3B, avant le 30 mars 2001.

II. - LA RÉPARTITION DES MOYENS


a) Les modalités de répartition des moyens de reconduction

Une dotation, représentant 25 % des crédits reconductibles alloués en 2000, est déléguée aux DDASS courant décembre 2000, afin de leur permettre d'effectuer les premiers versements aux établissements.
Le taux d'actualisation de 1,62 % inscrit dans la LFI 2001, correspondant à 70 % de l'augmentation de la masse salariale fixée à 2,30 %, a été, comme dans les années précédentes, modulé, entre les régions, de manière inversement proportionnelle aux coûts à la place régionaux constatés fin 2000. Ainsi l'actualisation des dotations régionales initiales, notifiées en annexe 4, s'échelonne-t-elle de 1,13 % à 2,19 %.
L'objectif de rééquilibrage des moyens budgétaires doit être poursuivi par les DRASS, lors de la répartition de ces dotations régionales entre les départements. Après avoir recueilli l'avis de la CAR, les propositions des DRASS devront être transmises au plus tard pour le 12 février 2001 au bureau adultes handicapés, 3B, chargé de déléguer effectivement les crédits aux départements.

b) Les paramètres d'évolution des budgets des établissements

Le taux d'évolution des dépenses de personnel de 2,30 % en masse doit permettre de financer l'effet de glissement vieillesse technicité (GVT) pris en compte dans l'enveloppe à hauteur de 0,80 % de la masse salariale.

Pour les établissements du secteur public :

·  la mesure générale de hausse des traitements de la fonction publique de + 0,5 % au 1er décembre 2000 ;
·  le taux de contribution de la cotisation à la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) porté de 25,60 % à 26,10 % à compter du 1er janvier 2001 ;
·  la formation des directeurs des établissements publics sociaux et médico-sociaux ;
·  les mesures du protocole d'accord hospitalier établi le 14 mars 2000 entre le ministère de l'emploi et de la solidarité et les organisations syndicales, relatives à :
·  la formation des représentants du personnel au comité technique d'établissement ;
·  la formation des représentants titulaires du personnel au comité technique paritaire ;
·  la formation des représentants du personnel au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

Par ailleurs, il est précisé qu'en 2001, un cadrage national sera recherché avec les organisations syndicales sur le contenu et les modalités de mise en oeuvre de la réduction du temps de travail des agents de la fonction publique. Des instructions ultérieures seront données sur ce dossier qui concerne notamment les établissements publics du secteur social et médico-social.
Pour les établissements du secteur privé :
Conformément aux accords nationaux de réduction du temps de travail agréés en 1999, la mesure générale fonction publique de + 0,50 % décidée pour 2000 est transposée pour le secteur privé et vient compléter le financement des accords collectifs de réduction du temps de travail agréés sur la base des tableaux de financement annexés aux accords agréés.
En effet, l'équilibre financier des accords, notamment des conventions collectives nationales de 1966 et 1951, est subordonné au gel des augmentations salariales 1999-2000.
Le financement de l'avenant cadre n° 265 à la convention collective nationale de 1966 inclut, d'une part, l'incidence financière de la première tranche de reclassement des cadres qui n'ont pas bénéficié de la prime de 8,21 % et, d'autre part, pour les autres cadres, le coût de la deuxième tranche au 1er mai 2001. Cette mesure dont les modalités de mise en oeuvre sont précisées dans la circulaire DGAS/BBF/5C n° 2000/524 du 17 octobre 2000, représente 0,72 % de la seule masse salariale de la CCN de 1966 pour la première tranche et une provision de 0,56 % au titre de la deuxième tranche, soit 1,28 % au total sur la seule masse salariale de la CCN de 1966. Un rattrapage ponctuel des quatre mois au titre de l'année 2000 sera étudié au vu du bilan de financement de cet avenant pour l'ensemble des cadres concernés par les deux phases de la mise en oeuvre. A ce titre, l'annexe 6 devra être retournée au bureau adultes handicapés, 3B, avant le 1er avril 2001.

c) Modalités de gestion des crédits sans emploi

Le département qui a des crédits sans emploi en cours d'année doit en informer prioritairement la DRASS, à qui il appartient, après concertation en CTRI, soit de les redéployer au niveau régional, soit de les restituer au niveau national. Le bordereau de crédits sans emploi correspondant, accompagné de la nouvelle demande devra être adressée à la DGAS, bureau adultes handicapés, 3B, au plus tard le 14 août 2001.

III. - MISSION ET FONCTIONNEMENT DES CAT

a) Modalités de suivi du fonctionnement des établissements

Une attention particulière doit être portée aux conventions qui accompagnent l'habilitation des centres à recevoir les bénéficiaires de l'aide sociale de l'Etat, signées en application de l'article 185-3 du code de la famille et de l'aide sociale et de l'article 3 du décret n° 77-1546 du 31 décembre 1977.
Les catégories de personnes reçues et leur capacité de travail, la nature des activités proposées et leur répartition, la nature des divers modes de soutien mis en oeuvre ainsi que les critères d'évaluation des actions conduites sont en effet autant d'éléments contenus dans les conventions et servant de cadrage au suivi du fonctionnement des centres.

Dans le cadre de ce suivi, il est recommandé d'utiliser le tableau de bord des CAT mis en place par la circulaire n° 94-08 du 15 mars 1994. Cet outil d'évaluation fait apparaître, qu'en 1997, dans plus de la moitié des CAT, le temps réservé aux soutiens n'était pas supérieur à 4 heures par semaine, ce qui peut susciter des interrogations au regard des missions confiées à un établissement médico-social.

Dans un souci de meilleur suivi des établissements, il vous est recommandé de vous engager dans une procédure contractuelle et pluriannuelle en termes d'objectifs et de moyens. Par ailleurs, dans la mesure où des difficultés importantes de fonctionnement et/ou de gestion seraient portées à votre connaissance notamment à l'occasion de la mise en oeuvre de la procédure budgétaire, il vous est possible de diligenter une mission d'enquête dans les conditions prévues à l'article 38 du décret n° 88-279 du 24 mars 1988.

La gestion financière d'un CAT doit reposer sur 3 règles simples qui sont :

·  la séparation comptable des activités sociales et de production ;
·  une réelle séparation des charges communes entre le budget principal d'activité sociale (BPAS) et le budget annexe de production et de commercialisation (BAPC) ;
·  la transparence des comptes.

Alors même que le résultat de l'activité commerciale des CAT est en moyenne excédentaire (cf. tableau de bord 1998), les contrôles exercés par les services déconcentrés ont pour objectif de s'assurer que les recettes nettes des CAT ont bien vocation à rémunérer les travailleurs dans le respect du protocole du 8 novembre 1989, qui prévoyait dès 1993 une rémunération des travailleurs handicapés à hauteur de 15 % du SMIC.

b) Insertion professionnelle des travailleurs handicapés

Comme en 2000, les actions de nature à favoriser l'insertion des personnes handicapées dans un milieu de travail plus ordinaire doivent être encouragées.
Le plan pluriannuel de création de places nouvelles (1999-2003) offre l'opportunité de favoriser l'évolution des structures de travail protégé dans leur mission de consolidation et d'amélioration des potentialités professionnelles des travailleurs handicapés.
L'AGEFIPH, dans le cadre de la convention pluriannuelle d'objectifs (1999-2003) signée avec l'Etat, et de son programme exceptionnel (1999-2001), constitue un des partenaires privilégiés de l'insertion professionnelle des adultes handicapés et peut utilement contribuer à l'évolution des CAT.
Les projets de création ou d'extension de CAT doivent comporter une véritable dimension de formation et d'appui en vue d'une dynamique d'insertion en milieu de travail plus ordinaire constituant une des conditions de la décision de financement.
Un travail en réseau avec les divers acteurs de l'insertion professionnelle que sont notamment les COTOREP, les ateliers protégés, les conseillers à l'emploi spécialisés de l'ANPE, le réseau Cap emploi, qui regroupe les EPSR (équipes de préparation et de suite au reclassement) ou les OIP (organismes d'insertion et de placement), est essentiel afin de permettre aux adultes handicapés ayant acquis une capacité suffisante de travail de quitter les CAT.
La synthèse nationale du tableau de bord 1997 fait apparaître que 0,2 % des personnes présentes en CAT sont sorties vers un atelier protégé et 0,4 % vers le milieu ordinaire. Ainsi, une attention particulière pourrait être apportée dans un premier temps aux travailleurs handicapés de plus de 25 ans et/ou à ceux admis dans un CAT de grande taille, le taux de sortie dans l'une ou l'autre de ces situations étant particulièrement faible.
Dans ce contexte, l'objectif d'un taux de sortie minimum de 2 % est maintenu.
Cet effort doit bien entendu porter en premier lieu sur les personnes orientées à titre dérogatoire dans ces établissements alors qu'elles ont une capacité de travail supérieure à un tiers de la capacité normale, ainsi qu'aux personnes qui, au cours de leur séjour dans les CAT, ont pu acquérir une capacité de travail supérieure à celle ayant motivé leur orientation.

c) Aménagement et réduction du temps de travail des travailleurs handicapés en CAT

Afin d'assurer une meilleure adéquation avec les besoins des personnes accueillies, la mise en place du temps partiel dans les CAT peut constituer l'une des modalités de diversification des modes de prise en charge offerts dans ces structures. Cette organisation du temps de travail permet d'aménager les rythmes de vie et d'activités des personnes dont les capacités de travail sont diminuées, notamment du fait de leur vieillissement. Or, en 1997, seuls 7 % des travailleurs handicapés étaient à temps partiel (cf. tableau de bord).
La répercussion que peut avoir la mise en place du temps partiel sur le mode de fonctionnement des CAT devra néanmoins faire l'objet d'une étude attentive au cas par cas.
Enfin, l'application aux établissements demandeurs de la réduction du temps de travail définie par les lois du 13 juin 1998 et 19 janvier 2000 s'effectuera dans les conditions prévues par la circulaire DGEFP/DGAS n° 2000/24 du 16 octobre 2000.

d) Suivi et traitement des contentieux

La résorption des procédures contentieuses, qui se poursuit, trouvera son fondement dans le respect des règles de procédure fixées par le décret du 24 mars 1988 et complétées par la jurisprudence des commissions de la tarification sanitaire et sociale. La motivation des abattements et la transmission avant le 1er mars des contre-propositions aux gestionnaires des structures, sont les deux contraintes majeures dont le respect permettra de limiter, d'une part, les risques de recours, d'autre part, les risques de perdre ces recours.
En ce qui concerne le suivi financier des contentieux en cours relatifs aux CAT, il vous est demandé de compléter soigneusement la fiche figurant en annexe 5 et de la retourner au bureau adultes handicapés, 3B, avant le 30 mars 2001.

e) Préparation au passage à l'euro

L'euro est désormais la monnaie scripturale de référence et durant la période transitoire qui s'est ouverte le 1er janvier 1999, l'ensemble des prix doit être affiché à la fois en francs et en euros.
Aussi convient-il que les arrêtés qui fixent la tarification des établissements et services soient également libellés dans ces deux références monétaires. Je vous rappelle que 1 euro = 6,55957 francs.
La période transitoire devra également être mise à profit pour vérifier que l'ensemble des modifications à apporter aux applications informatiques, telles que la mise en place des fonctions de conversion, l'adaptation des applications comptables ou l'introduction d'un double affichage, sont d'ores et déjà effectuées ou en voie de l'être.
Il convient également de s'assurer que les établissements mettent en place soit des actions de communication et de formation au profit des travailleurs handicapés dans le cadre du soutien lié à l'activité professionnelle, soit des activités extra-professionnelles, selon la nature des fonctions confiées aux personnes handicapées.

f) Modalités de transmission des documents

Dans un soucis de simplification des procédures administratives, vous êtes invités à transmettre l'ensemble des éléments demandés (annexes) par messagerie.

La directrice générale de l'action sociale,
S. Léger

 


ANNEXE I


RÉPARTITION RÉGIONALE DES PLACES NOUVELLES CAT 2001

 

RÉGIONS

POP 20-59
1er janvier
2000

NOMBRE
de places
fin 2000

TAUX
d'équipement
fin 2000

NOMBRE
de places
nouvelles
2001

TAUX
d'équipement
2001
théorique

COÛT
forfaitaire
par place

DOTATION
régionale en
francs sur
12 mois (1)

DOTATION
régionale
en francs
sur 12 mois

1

Alsace

962 500

2 706

2,81

37

2,85

67 500

2 497 500

2 081 250

2

Aquitaine

1 540 200

5 136

3,33

53

3,37

65 500

3 471 500

2 892 917

3

Auvergne

692 700

2 506

3,62

21

3,65

65 500

1 375 500

1 146 250

4

Bourgogne

837 100

2 725

3,26

29

3,29

65 500

1 899 500

1 582 917

5

Bretagne

1 509 200

5 174

3,43

50

3,46

65 500

3 275 000

2 729 167

6

Centre

1 279 800

4 025

3,15

49

3,18

65 500

3 209 500

2 674 583

7

Champagne-Ardenne

718 100

2 450

3,41

23

3,44

65 500

1 506 500

1 255 417

8

Corse

138 200

351

2,54

6

2,58

65 500

393 000

327 500

9

Franche-Comté

595 100

1 857

3,12

21

3,16

65 500

1 375 500

1 146 250

10

Ile-de-France

6 356 600

12 283

1,93

383

1,99

65 500

25 086 500

20 905 417

11

Languedoc-Roussillon

1 185 500

4 128

3,48

41

3,52

65 500

2 685 500

2 237 917

12

Limousin

361 200

1 686

4,67

9

4,69

65 500

589 500

491 250

13

Lorraine

1 240 100

4 503

3,63

36

3,66

65 500

2 358 000

1 965 000

14

Midi-Pyrénées

1 351 800

4 607

3,41

44

3,44

60 000

2 640 000

2 200 000

15

Nord - Pas-de-Calais

2 100 900

7 930

3,77

60

3,80

60 000

3 600 000

3 000 000

16

Basse-Normandie

738 700

3 189

4,32

19

4,34

67 500

 

 

17

Haute-Normandie

953 900

2 505

2,63

43

2,67

65 500

2 816 500

2 347 083

18

Pays de la Loire

1 688 900

5 321

3,15

60

3,19

65 500

3 930 000

3 275 000

19

Picardie

995 200

3 494

3,51

33

3,54

65 500

2 161 500

1 801 250

20

Poitou-Charentes

841 400

2 902

3,45

27

3,48

65 500

1 768 500

1 473 750

21

PACA

2 351 100

5 840

2,48

115

2,53

65 500

7 532 500

6 277 083

22

Rhône-Alpes

3 078 800

9 288

3,02

117

3,05

65 500

7 663 500

6 386 250

971

Guadeloupe

227 600

321

1,41

19

1,49

67 500

1 282 500

1 068 750

972

Martinique

205 800

324

1,57

16

1,65

60 000

960 000

800 000

973

Guyane

81 800

92

1,12

8

1,22

67 500

540 000

450 000

974

Réunion

370 100

468

1,26

31

1,35

70 000

2 170 000

1 808 333

 

France entière

32 402 300

95 811

2,96

1 350

3,00

 

88 070 500

73 392 084


ANNEXE IV
                                     Dotations régionales de reconduction 2001 (CAT)

DÉPARTEMENTS
et régions

NOMBRE
de places
financées
fin 2000

BASE
fin 2000

COÛT
à la place
2000

MONTANT
de l'actualisation

DOTATIONS
régionalisées
initiales

TAUX
d'évolution
(en %)

67 - Bas-Rhin

1 496

87 642 985

58 585

 

 

 

68 - Haut-Rhin

1 210

72 000 236

59 504

 

1 Alsace

2 706

159 643 221

58 996

3 381 110

163 024 331

2,12

24 - Dordogne

784

54 570 484

69 605

 

33 - Gironde

1 992

133 473 126

67 005

 

40 - Landes

531

33 290 455

62 694

 

47 - Lot-et-Garonne

486

33 756 489

69 458

 

64 - Pyrénées-Atlantiques

1 343

86 193 438

64 180

 

2 Aquitaine

5 136

341 283 992

66 449

5 697 552

346 981 544

1,67

3 - Allier

568

36 825 538

64 834

 

15 - Cantal

335

22 982 744

68 605

 

43 - Haute-Loire

407

26 824 953

65 909

 

63 - Puy de dôme

1 196

79 879 607

66 789

 

3 Auvergne

2 506

166 512 842

66 446

2 780 152

169 292 994

1,67

21 - Côte D'Or

941

62 307 339

66 214

 

58 - Nièvre

433

27 291 391

63 029

 

71 - Saône-et-Loire

846

55 291 539

65 356

 

89 - Yonne

505

35 008 252

69 323

 

4 Bourgogne

2 725

179 898 521

66 018

3 042 703

182 941 224

1,69

22 - Côtes-d'Armor

933

64 063 259

68 664

 

29 - Finistère

1 582

109 860 376

69 444

 

35 - Ille-et-Vilaine

1 578

107 786 778

68 306

 

56 - Morbihan

1 081

66 152 448

61 196

 

5 Bretagne

5 174

347 862 861

67 233

5 672 819

353 535 680

1,63

18 - Cher

485

33 845 357

69 784

 

28 - Eure-et-Loir

556

37 959 855

68 273

 

36 - Indre

411

27 577 061

67 097

 

37 - Indre-et-Loire

1 188

73 009 089

61 455

 

41 - Loir-et-Cher

444

29 435 424

66 296

 

45 - Loiret

941

64 276 892

68 307

 

6 Centre

4 025

266 103 678

66 113

4 487 816

270 591 494

1,69

8 - Ardennes

596

41 631 253

69 851

 

10 - Aube

469

31 957 061

68 139

 

51 - Marne

1 012

66 566 789

65 777

 

52 - Haute-Marne

373

24 842 678

66 602

 

7 Champagne-Ardenne

2 450

164 997 781

67 346

2 681 688

167 679 469

1,63

0A - Corse-du-Sud

177

12 440 446

70 285

 

0B - Haute-Corse

174

12 226 877

70 269

 

8 Corse

351

24 667 323

70 277

368 168

25 035 491

1,49

25 - Doubs

736

48 691 187

66 157

 

39 - Jura

487

31 669 264

65 029

 

70 - Haute-Saône

352

22 997 307

65 333

 

90 - Territoire de Belfort

282

18 388 818

65 209

 

9 Franche-Comté

1 857

121 746 576

65 561

2 087 955

123 834 531

1,72

75 - Paris

1 878

134 108 620

71 410

 

77 - Seine-et-Marne

1 292

86 751 796

67 145

 

78 - Yvelines

1 590

109 625 107

68 947

 

91 - Essonne

1 240

89 006 793

71 780

 

92 - Hauts-de-Seine

1 637

115 636 231

70 639

 

 

 

93 - Seine-Saint-Denis

1 566

111 513 241

71 209

 

94 - Val-de-Marne

1 760

114 308 926

64 948

 

95 - Val-d'Oise

1 320

95 027 178

71 990

 

10 Ile-de-France

12 283

855 977 892

69 688

12 992 734

868 970 626

1,52

11 - Aude

955

65 085 866

68 153

 

30 - Gard

914

63 822 996

69 828

 

34 - Hérault

1 174

76 515 560

65 175

 

48 - Lozère

531

34 601 766

65 163

 

66 - Pyrénées-Orientales

554

38 343 698

69 212

 

11 Languedoc-Roussillon

4 128

278 369 886

67 435

4 512 439

282 882 325

1,62

19 - Corrèze

669

44 574 565

66 629

 

23 - Creuse

342

23 455 612

68 584

 

87 - Haute-Vienne

675

44 769 589

66 325

 

12 Limousin

1 686

112 799 766

66 904

1 857 638

114 657 404

1,65

54 - Meurthe-et-Moselle

1 475

91 670 314

62 149

 

55 - Meuse

393

27 198 680

69 208

 

57 - Moselle

1 944

135 860 148

69 887

 

88 - Vosges

691

46 706 965

67 593

 

13 Lorraine

4 503

301 436 107

66 941

4 958 642

306 394 749

1,65

9 - Ariège

320

22 496 721

70 302

 

12 - Aveyron

525

33 919 265

64 608

 

31 - Haute-Garonne

1 435

113 463 705

79 069

 

32 - Gers

334

23 170 646

69 373

 

46 - Lot

316

22 258 321

70 438

 

65 - Hautes-Pyrénées

647

46 452 143

71 796

 

81 - Tarn

707

49 058 124

69 389

 

82 - Tarn-et-Garonne

323

22 380 080

69 288

 

14 Midi-Pyrénées

4 607

333 199 005

72 325

4 695 555

337 894 560

1,41

59 - Nord

4 793

349 506 927

72 920

 

62 - Pas-de-Calais

3 137

224 652 475

71 614

 

15 Nord - Pas-de-Calais

7 930

574 159 402

72 403

8 073 616

582 233 018

1,41

14 - Calvados

1 360

78 906 288

58 019

 

50 - Manche

1 065

60 928 896

57 210

 

61 - Orne

764

45 333 913

59 338

 

16 Basse-Normandie

3 189

185 169 097

58 065

4 048 505

189 217 602

2,19

27 - Eure

837

56 802 758

67 865

 

76 - Seine-Maritime

1 668

109 323 664

65 542

 

17 Haute-Normandie

2 505

166 126 422

66 318

2 784 396

168 910 818

1,68

44 - Loire-Atlantique

1 662

115 295 889

69 372

 

49 - Maine-et-Loire

1 107

69 801 913

63 055

 

53 - Mayenne

700

43 297 297

61 853

 

72 - Sarthe

892

63 286 279

70 949

 

85 - Vendée

960

60 955 276

63 495

 

18 Pays de la Loire

5 321

352 636 654

66 273

5 918 522

358 555 176

1,68

2 - Aisne

1 132

73 229 131

64 690

 

60 - Oise

1 279

85 579 465

66 911

 

80 - Somme

1 083

75 199 218

69 436

 

19 Picardie

3 494

234 007 814

66 974

3 845 649

237 853 463

1,64

16 - Charente

602

35 340 514

58 705

 

17 - Charente-Maritime

756

50 421 898

66 696

 

79 - Deux-Sèvres

705

47 983 509

68 062

 

86 - Vienne

839

60 191 306

71 742

 

20 Poitou-Charentes

2 902

193 937 227

66 829

3 201 016

197 138 243

1,65

4 - Alpes-de-Haute-Provence

249

17 790 159

71 446

 

5 - Hautes-Alpes

241

16 758 963

69 539

 

6 - Alpes-Maritimes

1 256

87 280 727

69 491

 

13 - Bouches-du-Rhône

2 448

169 908 977

69 407

 

83 - Var

947

65 639 602

69 313

 

84 - Vaucluse

699

48 527 160

69 424

 

21 PACA

5 840

405 905 588

69 504

6 193 767

412 099 355

1,53

1 - Ain

791

51 468 418

65 068

 

27 - Ardèche

537

34 739 445

64 692

 

26 - Drôme

854

57 874 205

67 768

 

38 - Isère

1 684

120 420 669

71 509

 

42 - Loire

1 171

74 489 228

63 612

 

69 - Rhône

2 535

168 275 498

66 381

 

73 - Savoie

745

48 156 314

64 639

 

74 - Haute-Savoie

971

60 360 413

62 163

 

22 Rhône-Alpes

9 288

615 784 190

66 299

10 326 902

626 111 092

1,68

France métropolitaine

94 606

6 382 225 845

67 461

103 609 344

6 485 835 189

1,62

96 - Guadeloupe

321

23 106 417

71 983

328 724

23 435 141

1,42

97 - Martinique

324

26 132 025

80 654

296 122

26 428 147

1,13

98 - Guyane

92

6 587 368

71 602

94 715

6 682 083

1,44

99 - Réunion

468

32 876 097

70 248

491 095

33 367 192

1,49

Outre-mer

1 205

88 701 907

73 612

1 210 656

89 912 563

1,36

France entière

95 811

6 470 927 752

67 538

104 820 000

6 575 747 752

1,62

 Page d'accueil

Institutions du "milieu protégé"

Sommaire  :L'emploi