Il est judicieux de rappeler que des conventions existent en Rhône Alpes avec l’AGEFIPH (le Medef en premier lieu, la CGT depuis 1992 suivie depuis peu par la CGPME et la CFDT) et que ce travail en commun comme les actions réalisées ont permis de nourrir le dialogue entre l’AGEFIPH et les partenaires sociaux, c’est pour cette raison, que la CGT fut, dès le départ, un partenaire incontournable du développement du dispositif de maintien et de son animation.
Dans le dialogue qui s’engage, le comité de pilotage régional qui se met en place, les partenaires sociaux s’imposent et sont donc associés à toutes les phases de l’élaboration de la charte qui va également se discuter dans chaque département dans le cadre du PDITH le résultat se traduit dans une construction d’un schéma cible régional qui deviendra le dispositif de maintien.
Les comités de pilotage départementaux qui animent l’organisation stratégique des dispositifs de maintien seront dans six départements sur huit présidés par les partenaires sociaux, la CGT ayant dès la première année deux présidences et une vice présidence.
Il est nécessaire de préciser que le protocole national de collaboration institutionnelle sur le maintien entre le ministère du travail la CNAM et l’AGEFIPH date de quelques semaines seulement et n’envisage pas de donner une place quelconque aux partenaires sociaux dans l’orientation et la gestion des dispositifs de maintien, le risque ou la tentation de réduire la participation des partenaires sociaux (comme c’est le cas dans d’autre instance) n’est peut-être pas une option totalement ridicule, (protocole national dont j’ai appris l’existence par le délégué régional de l’AGEFIPH la CGT étant muette sur ce plan).
Les problématiques du maintien nous interpellent sur les réponses à apporter aux plans techniques, financiers et démocratique et naturellement sur une stratégie revendicative propre à notre organisation mais aussi au plan unitaire.